Canicule. Parons-nous !

« Avertissement de chaleur et d’humidité accablantes ! » disait la presse ce matin. Un message dur à encaisser quand on vient de passer la nuit à se retourner dans tous les sens, à chercher désespérément un bout de fraîcheur, pour finalement s’apercevoir au réveil, que notre corps a fusionné avec le drap. Aujourd’hui, je refuse de mettre quoi que ce soit qui colle à ma peau ! Là, je remercie le seigneur d’être une femme car nous avons cette merveilleuse panoplie que nous appelons « la robe ». Dans de telles conditions atmosphériques, je regarde les hommes avec beaucoup de compassion. Rares sont ceux qui osent ou peuvent se permettre le short pour aller bosser. Mais enfin, comment font-ils ?!

Je cherche donc LA robe la plus légère et agréable à porter.
Petite, ma mère m’achetait des robes en lin pour l’été et j’ai toujours entendu dire (enfin surtout du côté de ma mère et de ma grand-mère) que c’était la matière idéale en ces temps de chaleur extrême. Maintenant que je suis grande et mature, que je me pose des questions sur la vie, la mort, et toutes ces choses, j’émets quelques doutes sur le lin et ses vertus. Il y a probablement une astuce pour faire en sorte que la robe ne garde pas la forme prise quand vous étiez assise… Malheureusement, je l’ignore. Donc, face à mon dressing, j’élimine le lin.

J’opte, alors, pour la fameuse robe longue imprimé fleuri en coton et ce, pour trois raisons :

–       nul besoin de porter de soutien-gorge

–       elle offre la sensation d’un léger voile de douceur sur les jambes

–       elle peut se porter avec les chaussures les plus confortables qui soient en été : les tongues

Après ça, je cours m’acheter un brumisateur ; je prépare un énorme pichet de menthe à l’eau ; je déploie mon éventail et j’écoute « The Iceland Sound » de Superpoze pour entendre le bruit des glaçons.

 

-Victoire